Extrait d'un ouvrage publié par Stan de Larminat en 2029
Jean-Charles-Nicolas de LARMINAT (o Verdun 13.6.1777 + Compiègne 9.10.1840), fils de Louis-Alexis de Larminat et d'Elisabeth de Brazy
Epoux à Fontainebleau le 28.7.1807 (contrat de mariage du 25 juillet 1807 devant M° Lisle, notaire à Fontainebleau) de
Anne-Françoise-Victorine MARRIER de BOIS d'HYVER (o Fontainebleau 16.11.1789 + Fontainebleau 25.2.1825), fille de Pierre et d'Elisabeth de Bois le Comte
Jean-Charles-Nicolas de Larminat (i)
L'administrateur d'hôpitaux militaires pendant la Révolution
Jean-Charles-Nicolas, né à Verdun en 1777, y fait des études qu'il dut probablement interrompre à cause de la révolution. Après que l'Assemblée a déclaré la guerre, lors d'un vote du 20 avril 1792, aux coalisés de l'empire austro-germanique, l'objectif est l'invasion immédiate des Pays-Bas autrichiens. Ceux-ci entrent sur le territoire français mais sont battus à Valmy le 20.9.1792. Cette victoire symbolique donne un coup de fouet au moral français. Kellermann obtient la levée du siège de Thionville en octobre. Le général Custine occupe en septembre et octobre plusieurs villes le long du Rhin (Spire, Worms…). Cette occupation est de courte durée face aux Prussiens.
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Malgré tout, il n'est pas dispensé des obligations militaires et le voilà fusilier, à 21 ans, en juin 1798. Seulement deux mois plus tard, il est réformé pour une infirmité mineure - une affection du type orchite - qui lui permet de reprendre sa place de Directeur de l'hôpital de Worms jusqu'en mai 1801, date à laquelle il est licencié.
Sa nomination à Fontainebleau, en 1806
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Fort de la qualité de ses services, Jean-Charles-Nicolas bénéficie de l'appui amical de M. Gaulthier, ancien commissaire des Guerres, rétabli dans ses fonctions à Paris, qui fait savoir à son père que l'administration impériale des Forêts recherche 'un sujet de bonne famille, ayant une belle éducation, pour être garde général des chasses et forêts de la couronne dans la Capitainerie de Fontainebleau'. Sa nomination est effective le 21.11.1806 ; il a 29 ans. Il s'installe au n°1 de la rue de l'Abreuvoir (23 rue du Parc), propriété de la couronne qu'on appelle la 'maison de l'Inspecteur'.
Son mariage avec Victorine Marrier de Bois d'Hyver, en 1807
Arrivé à Fontainebleau, il est sous les ordres du régisseur de la Capitainerie, Pierre-Jean-Victor Marrier de Bois d'Hyver. Six mois après son arrivée, il est fiancé avec sa fille. Ce mariage surprit beaucoup l'entourage Marrier, car Victorine, âgée de 18 ans, charmante et bien dotée, était pratiquement promise à son cousin Charles-Jean-Jacques Marrier de Lagatinerie qui avait 23 ans. Son père, Jacques-Marie Marrier, écrit à son fils le 13 juin 1807 :
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Le mariage a lieu à Fontainebleau le 28.7.1807. Le contrat est passé en l'hôtel Marrier, 36 rue du château. Une tradition, dans la famille Marrier, voulait que chaque jeune épouse bût, le jour de ses noces, dans le verre précieusement conservé de l'aïeul René Marrier, pour avoir de nombreux enfants. Victorine s'y conforma. Ce précieux verre de cristal taillé portait en couronnement le nom de René Marrier, un autre verre, celui de son fils Louis, et un troisième au nom de Pierre-Jean-Victor Marrier de Bois d'Hyver.
L'état de la forêt de Fontainebleau après la révolution
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Le début du XIXe siècle se traduit par un véritable bouillonnement des idées forestières. De 1802 à 1830, un certain Jacques-Joseph Baudrillart, sous-chef de la Première Division à la direction générale des forêts, publiera des ouvrages de sylviculteurs français et allemands traduits et commentés et en 1824, lors de la création de l'École royale forestière de Nancy, le premier directeur nommé sera un Alsacien connaissant bien les techniques allemandes. Les bienfaits de la futaie y seront alors enseignés en opposition avec l'ancienne technique du taillis, majoritaire en France et qui fournissait le charbon de bois pour les fonderies et les forges en pleine expansion. En 1827, un nouveau Code forestier donnera plus de pouvoir et de légitimité aux agents forestiers devenus des acteurs importants de la gestion. Pendant tout le XIXe siècle, des forestiers passionnés discuteront et essaieront diverses méthodes de culture de la forêt avec une influence croissante de l'école de Nancy vers 1850 (vi).
Forestier sous l'Empire, 1806-1814
L'arrivée de Jean-Charles-Nicolas de Larminat correspond à une période active en forêt de Fontainebleau : un sénatus-consulte du 30 janvier 1810 ordonne que les parties domaniales éparses sur les rives des forêts de la Couronne soit réunies à la Forêt, telles le Bois de la Fontaine-aux-Biches, de Bel-Ebat, le Bois-Gauthier, le Bois-Prieur, le Bois des Pommeraies, de l'Epine, le Bois Saint-Pierre, et en 1812 , la Maison des Basses Loges et le bois des Héronnières ; au total 261 ha s'ajoutent aux 16.670 ha de l'époque. De 1811 à 1813, un décret impérial stipule que la moitié des places de l'Administration seront données à des anciens militaires (vii) mais celle-ci freine au maximum, surtout pour les postes de direction. En revanche la rigueur militaire peut être un avantage pour des postes de gardes. Mais on craignait que la forêt devienne 'l'hôtel des Invalides'.
La fin de l'Empire à Fontainebleau en 1814
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L'Empereur abdique le 13.4.1814. Jean-Charles-Nicolas de Larminat voit revenir de Blois toute sa famille le 20 avril, jour même des Adieux de l'Empereur à Fontainebleau.Le calme revenu, toute l'administration municipale vient reprendre ses fonctions. Dépité, Jean-Charles-Nicolas envoie sa démission au sous-préfet : « Resté seul à mon poste, j'ai été assez heureux pour être utile à mes concitoyens. Aujourd'hui que toute ombre de danger a disparu, chacun revient. C'est précisément l'instant que je choisis pour quitter mes fonctions ; je n'ai qu'une très faible portion d'amour propre, mais j'ai cependant un sentiment intérieur qui me dit qu'un homme qui s'estime ne doit jamais être le pis-aller de personne. » Le sous-préfet lui répond que le Gouvernement se rappellera sa conduite et lui suggère de la patience pour qu'il lui rende justice. Il semble que Jean-Charles-Nicolas se laisse fléchir... tout en se laissant aller à demander la Légion d'honneur qu'il reçoit le 1er septembre après avoir reçu, deux mois avant, l'autorisation de porter la décoration du Lys, symbole de la fidélité aux Bourbons.
Capitaine forestier à Rambouillet, pendant les cent jours, 1814-1815
La défaite de Napoléon en 1814 fut pour beaucoup de forestiers un soulagement après des années de guerre et de gaspillage. La plupart des forestiers se soumettent au nouveau régime. Le 30.9.1814, Jean-Charles-Nicolas est nommé régisseur de la Capitainerie de Rambouillet. C'est là que naît leur cinquième enfant, neuf mois et douze jours après les Adieux de Fontainebleau.
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Comme ailleurs en France, pendant les premiers mois d'occupation qui suivent Waterloo, les relations entre populations et alliés s'inscrivent dans le cadre d'une vie quotidienne faite de maints détails posant des problèmes de coexistence plus ou moins pacifique. La complexité et l'ambiguïté des relations entre civils et militaires, les questions d'approvisionnement font apparaître les motifs d'anxiété des occupants : on trouve à plusieurs reprises des échos de la crainte qu'éprouvèrent parfois les militaires prussiens d'être empoisonnés par les civils français, de façon délibérée ou non. Rambouillet ne fait pas exception ! Le maire de Rambouillet, Jean Sébastien Delorme, nota ainsi en 1815 que « le moindre sous-officier [prussien] n'oubliait jamais la formule banale : 'J'ordonne au maire, à peine d'exécution militaire.' ». Les relations sont excellentes entre Larminat et le maire qui écrit dans ses mémoires :
« Nous avions chaque jour à faire servir, au château et dans les appartements des communs, au moins 150 officiers qui faisaient rigoureusement leurs quatre repas ; et en outre, nous hébergions plus de 300 domestiques indisciplinés et d'une exigence insupportable... Je n'ai pas oublié que M. Bernard, concierge… ainsi que M. Larminat, conservateur des forêts et chasses du Roi, les autres officiers et les gardes de Conservation, qui nous ont tous secondés, dans ce continuel et difficile service, avec un zèle et un désintéressement au-dessus de tout éloge. » (xx)
L'histoire donne deux exemples où Larminat doit user de ruses, non sans risques ! Le 9 août 1815, le premier maître d'hôtel du prince Blücher vint, comme chaque jour, discuter avec Jean Sébastien Delorme (xxi), le maire de la ville, les menus qu'il devait servir à son maître. Il se plaignit que le poisson manquait : l'étang de la Ferme était épuisé et il commandait qu'on levât les vannes des canaux du parc pour en prendre facilement les plus belles carpes. Le maire eut une inspiration :
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Retour à Fontainebleau comme conservateur en 1815
Par décision royale du 15.9.1815, Jean-Charles-Nicolas de LARMINAT est nommé conservateur des forêts de la couronne à Fontainebleau (xxxi). Son beau-père est mis en même temps à la retraite à 63 ans avec le titre d'Inspecteur honoraire (xxxii). Jean-Charles-Nicolas retourne habiter la 'maison de l'Inspecteur'. Cinq nouveaux enfants vont y naître et pendant dix ans, il va poursuivre ses études forestières (xxxiii).
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Les greffes de pins Laricio sur pins sylvestres
Jean-Charles-Nicolas poursuit l'œuvre de son beau-père en reprenant, à encore plus grande échelle, les plantations de pins dans la forêt de Fontainebleau, ce qui avait été interrompu pendant la période révolutionnaire. Il put en particulier faire prédominer le pin sylvestre sur le pin maritime, en consacrant à cette culture quelques terrains de moindre qualité. Jean-Charles-Nicolas sera également l'initiateur d'essais variétaux sur plus de 25 espèces choisies de résineux.
Jean-Charles Nicolas de Larminat était-il un maniaque de la 'transgénie' ? C'est lui qui aurait, pendant ces essais, croisé le pin sylvestre et le pin laricio. C'est également lui qui a croisé deux braques, dont un braque allemand pour stabiliser une race sous le nom de « Braque St-Germain » (xlii).

Survivance d'une expérience faite par JCN de Larminat
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Les traces de JCN de Larminat dans la toponymie de la forêt
Jean-Charles-Nicolas de Larminat laisse des traces dans toute la forêt : ainsi de nombreux lieux rappellent notre famille dans la forêt.
Larminat, maire de Fontainebleau
Jean-Charles-Nicolas avait déjà été nommé le 29.11.1811, par décret impérial, membre du conseil municipal de Fontainebleau. Il avait été, l'année suivante, nommé adjoint au maire. Ces nominations avaient été soutenues par le maire, Louis-Victor Dubois d'Arneuville, beau-frère de ses deux oncles Jean-Louis-Germain Marrier et Jacques-Marie Marrier de Lagatinerie.
Après son séjour à Rambouillet, où il avait été également conseiller municipal, Jean-Charles-Nicolas de LARMINAT est ensuite, le 11.3.1818, nommé par le roi, maire de Fontainebleau et y restera jusqu'en 1830. Il prend la place de Jean Fera de Rouville et sera remplacé par Jean Dudouit.
La consultation des registres de délibération de la mairie donne une idée des préoccupations du maire :
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L'école forestière de Nancy
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Malgré la précipitation, 20 candidats sont recrutés. Les élèves doivent savoir (liii) le français, le latin, et des notions de géométrie et de dessin. On leur apprend les sciences naturelles forestières, la culture, l'aménagement, l'exploitation des forêts, les mesures, la levée de plans, la jurisprudence et la langue allemande. En effet, une grande partie des cours est tirée des livres allemands prônant la futaie, ce qui sera reproché aux nouveaux forestiers en particulier par les maîtres de forges qui n'utilisent que du taillis. Rien ne permet de dire si Jean-Charles-Nicolas eut des contacts avec l'école de Nancy. Pourtant, il ne devait pas être indifférent à ce qui se passait dans la région dont il était originaire. Il était allé deux ans plus tôt, en 1822, dans sa famille et en avait profité pour visiter le baron de Tschûdy pour approfondir avec lui ses techniques de greffes.
Le décès de Victorine de Larminat
Le 26 février 1825, son épouse Victorine décède prématurément, à l'âge de 36 ans, après lui avoir donné 10 enfants dont l'aîné n'a que 17 ans.
Elle laisse comme succession (liv) du mobilier, une somme d'argent, divers aréages, loyers et intérêts échus, un capital de rentes.
Jean-Charles-Nicolas fait baron de Larminat
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C'est probablement à cette époque que Jean-Charles-Nicolas est l'objet des plus grandes faveurs de Charles X. Il était reçu à la cour, et on raconte que Charles X, voyant un jour Jean-Charles-Nicolas entrer dans les salons des Tuileries avec sa femme, se tourna vers ses courtisans en disant : « Messieurs, regardez entrer le plus beau ménage de France » (lviii).
C'est son fils Pierre-Louis-Edouard qui régularisera la situation.
La révolte des « carriers », en 1830
Mais en 1830, la révolution surprend Jean-Charles-Nicolas et certains chroniqueurs lui reprochent de sévir contre les délits de certains ouvriers carriers. Pendant les journées de juillet, un groupe d'entre eux, grossi il faut le dire par une partie de la population de Fontainebleau, vient vociférer autour de la Maison de l'inspecteur, brisant les fenêtres et souhaitant lapider le conservateur.
Le colonel du régiment de la garnison de Fontainebleau balaya la bande, à la tête de son escadron. Jean-Charles-Nicolas réussit à s'enfuir et gagne rapidement Paris et, se sentant banni, ne voulut jamais remettre les pieds à Fontainebleau. D'autres sources disent qu'il fut obligé de s'enfuir parce que « la ville était sans troupes par suite de la dissolution de la garde royale et [que] les carriers tinrent, pendant 3 mois et plus, Fontainebleau sous le coup d'une véritable terreur. » (lix)

Chantier de carriers
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Conservateur de la Forêt de Compiègne
Jean-Charles-Nicolas obtient la Conservation de la forêt de Compiègne. Il s'installe aux petites écuries du Roi (lxiii).

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Le Braque Saint-Germain, « chien de roi, roi des chiens » (lxix)
Le château de Compiègne n'avait pas été prévu pour accueillir les nombreux chiens et chevaux de chasse. Le 19 septembre 1763, la famille de Bournonville vendit son domaine de la rue Saint-Lazare, c'est-à-dire le fief de Bournonville et dix arpents de terre y attenant, à la marquise de Pompadour, qui avait, paraît-il, l'intention de revendre cette propriété au roi afin d'y installer la grande meute (lxx) pour ses chasses. Mme de Pompadour mourait l'année suivante, sans avoir réalisé ce projet. Le fief fut morcelé et vendu à divers acquéreurs (lxxi).
En définitive, c'est dans les petites écuries qu'était installé le chenil royal. Il fut restauré à partir de 1807 (lxxii). Jean-Charles-Nicolas qui habitait les Petites Ecuries devait déjà prendre soin des chiens. A la chute du roi, les chiens lui furent confiés, et il fit saillir une chienne de race 'pointer anglais' du chenil royal avec un épagneul allemand, donnant ainsi naissance à la race de chiens de chasse 'Braque Saint Germain'.
Le décès de Jean-Charles-Nicolas
Agé de 59 ans, Jean-Charles pense parfois à se retirer. Le domaine de Courgis, qui lui vient de la famille Marrier, lui tient beaucoup à cœur. Trois jours avant sa mort, sa belle-mère Elisabeth lui avait vendu ce château avec son domaine et toute les dépendances (lxxiii). Il rachète à cette occasion la part de son beau-frère Achille Marrier. Dans son testament, il exprime « le désir que ses propriétés ne soient vendues qu'à la majorité de Victor, et qu'en particulier Courgis continue à être administré par ses gendres jusqu'à cette époque. Je considère cette gestion pour eux comme un devoir : elle était pour moi un grand plaisir ».
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Ses enfants
Jean-Charles-Nicolas et Victorine Marrier de Bois d'Hyver ont eu 10 enfants :
- Angélique-Louise-Anaïs de Larminat (o Fontainebleau 20.6.1808 + Salency 2.7.1862),
épouse à 60-Salency-sur-Noyon le 6.4.1837 deAmédée Mégret de Devise (o Salency/s Noyon 21.5.1800 + Salency 13.4.1854), lieutenant au 2e grenadier à cheval de la garde royale, fils de Laurent et de Charlotte Danré de Salency
- Elisabeth-Victorine-Félicie de Larminat (o Fontainebleau 4.1.1810 + La Petite-Rochette/s Melun 23.7.1855),
épouse à Fontainebleau le 11.8.1829 deAdolphe-Jean-Louis Barré de Saint-Venant (o 77-Fortoiseau en Villiers en Bière 7.9.1792 + Paris 23.7.1857), sous-lieutenant aux hussards de la Garde, capitaine démissionnaire en 1830, fils de Jean et de Joséphine Laborie, sans enfants
- Pierre-Louis-Edouard de Larminat (o Chartrettes 1.9.1811 + Bayeux 19.7.1895),
époux à Bayeux le 12.8.1844 dePauline Yver de La Bruchollerie (o Reims 16.7.1824 + Bayeux 10.3.1901), fille d'Antoine et de Clémentine de Belly de Bussy
- Alexandre de Larminat (o Fontainebleau 24.4.1813 + (suicide) Paris 31.3.1854),
époux à Paris-Ste-Marguerite le 7.7.1846 deJeanne dite « Idylle » Seguin de la Salle (o Ste-Marie de la Martinique 21.12.1821 + Nogent/Aisne 1.5.1905), fille de Pierre-Guillaume et de Anne Théodorine Quesmin-Montrosier
- Louis-Alexis de Larminat (o Rambouillet 2.2.1815 + Moulins 7.3.1887),
époux à Moulins le 5.5.1845 deMarie de la Brousse de Veyrazet (o Moulins 3.3.1825 + Gennetines 6.10.1895), fille de Jean, baron d'empire, et de Delphine-Pétronille Sallé
- Georges-Marie-Jean-Charles de Larminat (o Fontainebleau 31.7.1816 + y 13.8.1891), polytechnicien, lieutenant-colonel d'artillerie,
époux à Paris le 26.4.1853 deBerthe de Launay (o Versailles 13.10.1830 + Fontainebleau 29.12.1907), fille de Nicolas-Auguste-Alphonse, baron de Launay, et de Marie-Anne-Christine de Chalbos
- Louis-Ernest de Larminat (o Fontainebleau 22.2.1818 + Versailles 8.3.1831), SP
- Charles-Ferdinand de Larminat (o Fontainebleau 19.2.1820 + Ste-Anastasie en 30-Uzès 26.7.1871), capitaine de Frégate,
époux à 03-Moulins le 28.10.1855 deClotilde d'Entraigues du Pin (o 39-Le Louverot 1.11.1832 + Nîmes 8.4.1915), fille de Louis-Philippe-Prosper et de Xavière-Philippine-Constance-Eulalie Pajot de Gévingey
- Marie-Victor-Henry de Larminat (o Fontainebleau 9.2.1821 + Philoe en Egypte 24.1.1857), sans alliance, avocat
- Louis-Joseph-Victor de Larminat (o Fontainebleau 4.3.1823 + Kartelé en Turquie 7.8.1854), officier, SA







