Arrêt à Porrentruy

Le voyage commence mal. A quelques kilomètres après la frontière, à Porrentruy : Accident !
Il faut laisser la voiture à Porrentruy.

« Figure toi, mon Paul, qu'un imbécile de postillon m'a flanqué, par sa maladresse, sur un chariot chargé de fer qui allait dans le même sens que nous. Si j'avais entrepris de la réparer, je perdais au moins deux jours. J'ai donc rejoint Porentruy par la plus courte route. »

 

Mais, avant de repartir avec une nouvelle carriole, nos voyageurs complètent leur équipement :
« Nous avons été obligés de faire ici l'emplette de blouses ; nos vestes sont trop chaudes pour la marche à pied, et puis elles n'iraient jamais jusqu'au bout de notre campagne. Nous avons fait réparer les chaussures qui nous blessaient, et nous nous sommes pourvus de bâtons ferrés pour les descentes. Je crois maintenant notre bagage complet. »

Porentru


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"d’azur au pal d’argent, chargé d’un tourteau d’azur" ou "d'hermines plein" ? That is the question.